Lors de ton questionnaire, tu as indiqué avoir le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Aujourd’hui nous allons aller dans le vif du sujet pour comprendre le lien entre le SOPK et l’acné et établir ton plan d’action à adopter !

Comprendre pour mieux gérer !

Le syndrome des ovaires polykystiques est présent chez 1 femme sur 10 en France et pourtant ça reste un mystère pour beaucoup d’entre nous – parfois même quand on vit avec.

D’après l’INSERM, un organisme public français spécialisé dans la santé, le SOPK est dû “à un dérèglement hormonal d’origine ovarienne et/ou centrale (au niveau du cerveau). Il entraîne une production excessive d’androgènes, en particulier de testostérone, habituellement produites en petite quantité dans l’organisme féminin.

Le nom de cette maladie vient de sa description, effectuée dans les années 30, reposant sur l’observation de ce que l’on pensait être des kystes dans les ovaires des patientes. En réalité, il s’agissait de multitudes de follicules au développement inachevé (Paolo Giacobini, 2019). »

Comment reconnaître un SOPK ?

Le SOPK peut se manifester à différents degrés mais il faut cocher 2 sur 3 des symptômes suivants pour qu’un SOPK soit diagnostiqué :

Je pense avoir le SOPK mais je ne suis pas 100% sûre…


Afin de t’assurer que tu as bien le SOPK, il faudra aller voir un médecin endocrinologue (le pro des hormones) qui te prescrira un bilan biologique généralement sous forme de prise de sang ainsi qu’une échographie. Si tu as besoin de contact n’hésite pas à nous envoyer un message ou à en parler à ton coach.

À quoi est dû mon SOPK ?

D’après l’INSERM les causes du SOPK sont génétiques, épigénétiques et environnementales : “Environ une vingtaine de gènes de prédisposition au syndrome ont été identifiés, mais ils expliqueraient moins de 10% des cas de SOPK. Les antécédents familiaux exposent néanmoins à un surrisque d’environ 30% de développer la maladie. Des facteurs environnementaux tels que les perturbateurs endocriniens sont également soupçonnés de jouer un rôle dans l’apparition de la maladie, sans preuve établie à ce jour (Paolo Giacobini, 2019).”


Il y a aussi de plus en plus d’études qui indiquent que la prise de la pilule contraceptive aurait un rôle à jouer, déclenchant parfois un SOPK quand on l’arrête. L’inflammation chronique, la résistance à l’insuline sont aussi de potentiels facteurs.

Quel lien avec mon acné ?


Comme on le disait tout à l’heure le SOPK est souvent rattaché à une surproduction des hormones androgènes – or qui dit surproduction d’hormones androgènes dit surproduction de sébum, le point de départ de toute acné.
Quand le SOPK est lié à une inflammation chronique ou une résistance à l’insuline, les chances d’avoir de l’acné sont aussi plus élevées car l’inflammation et l’insulino-résistance sont eux aussi facteurs d’acné. Il peut donc arriver que tu aies plusieurs facteurs déclencheurs qui viennent s’accumuler : SOPK, inflammation, insulino-résistance…et qui sont finalement tous liés !

Est-ce que ça se soigne ?

La bonne nouvelle c’est que oui, le SOPK peut se soigner ET de façon naturelle. Attention, même si nous travaillons avec des experts de la santé nous ne remplaçons pas une consultation, et t’encourageons à aller voir un professionnel de la santé si tu as, ou pense avoir, le SOPK.

Notre Mission :

T’aider à gérer ce SOPK et peut-être même dans les meilleurs des cas à t’en débarrasser !

Comment ?


En luttant contre la résistance à l’insuline : Clean IN + Clear IN agissent pour éviter la stimulation ovarienne chez la femme et la résistance à l’insuline chez l’adulte femme & homme. Un apport d’acides gras à longues chaînes oméga 3 EPA et DHA et en zinc (= Clear IN) associé à une régulation du microbiote intestinal par un apport de pré et probiotiques (= Clean IN) contribue à modérer l’index glycémique et la résistance à l’insuline.

En calmant l’inflammation : Le zinc et la vitamine E sont également des micronutriments indispensables dans le contrôle de l’inflammation chronique.

En régulant la production de sébum : Il est possible de moduler physiologiquement de façon non médicamenteuse l’excès de production de de sébum associé à la surpoduction d’androgènes liée au SOPK. Certains ingrédients ou composants naturels de l’alimentation possèdent cette action anti-aromatase douce et efficace, dont la graine de lin présente dans Clear IN.

Alors c’est parti ! File dans tes règles d’or pour découvrir tous nos conseils au sujet du SOPK, notamment grâce à la règle d’or « SOPK+ » et si tu as des questions n’hésite pas à en parler à ton coach lors de ton premier rendez-vous ou à nous écrire sur instagram @skin.andout ou encore par mail : lateambouton@skinandout.fr

* Paolo Giacobini, P. G. (2019, 27 août). Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Inserm – La science pour la santé. https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/syndrome-ovaires-polykystiques-sopk

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